Quel implant mammaire choisir à Paris - Dr Azoulay

INFORMATIONS CONCERNANT LES PROTHÈSES MAMMAIRES

INFORMATIONS CONCERNANT LES PROTHESES MAMMAIRES ET LE LYMPHOME ANAPLASIQUE À  GRANDES CELLULES (LAGC)

Depuis plusieurs semaines, suite à la diffusion d’un documentaire télévisuel révélant qu’il existait en France de nombreux cas de LAGC chez des patientes porteuses de prothèses mammaires texturées, un réel sentiment de panique s’est installé chez bon nombres de patientes porteuses de prothèses mammaires, mais aussi chez des patientes qui allaient se faire opérer allant jusqu’à l’annulation de l’intervention par « peur » de contracter un LAGC.

Face à ce raz-de-marée médiatique, et aux informations parfois erronées ou déformées arrivant jusqu’aux patients, le Dr AZOULAY  a tenu à apporter ici une réponse transparente et loyale, guidée par les grandes instances savantes et scientifiques, étant avant tout concerné par la santé des patientes.

Qu’est-ce que le lymphome anaplasique à grandes cellules (LAGC) ?

Le LAGC est une tumeur très rare de découverte récente.

Les facteurs de risques de l’apparition de cette tumeur sont très mal connues, mais un lien semble apparaitre entre un certain type de prothèse : les prothèse Texturés  Biocell (ou prothèses  macrotexturées) de la marque ALLERGAN.

Des études complémentaires restent nécessaires.

Le traitement de ce Lymphome consiste en l’explantation (ablation) de l’implant avec capsulectomie complète (retrait de l’enveloppe de la prothèse). Cette prise en charge si bien effectuée à temps, est très favorable avec guérisons complète des patientes, et pas de traitement complémentaire type chimio/radiothérapie.

Est-ce que les prothèses mammaires donnent le cancer du sein ?

Le cancer du sein n’est en rien impliqué dans ces informations.

En effet le cancer du sein, cancer le plus fréquent chez la femme ( 1 femme sur 8), est un cancer type adénocarcinome (canalaire ou lobulaire), et une femme porteuse de prothèses mammaires peut malheureusement avoir un cancer du sein comme n’importe quelle autre femme non porteuse de prothèses, car ce cancer touchera 1 femme sur 8 en France.
Ainsi le risque de cancer du sein n’augmente pas en cas d’augmentation mammaire par prothèses mammaires.

Que faire si l’on est porteuse de prothèses macro-texturées ?

Voici les recommandations émanant du directoire Professionnel des Plasticiens faites le 22 novembre 2018.

Il a été recensé à ce jour 47 cas de LAGC sur près de 450 000 femmes porteuses d’implants mammaires (toutes marques ou toute texturations confondues).

Prenant à la fois en compte les données scientifiques dont il dispose actuellement concernant le LAGC et les principes déontologiques qui régissent l’exercice de la Médecine, le Directoire Professionnel des Plasticiens réuni sous l’égide de la SOFCPRE recommande dorénavant de ne plus mettre en place d’implants mammaires à surface macro-texturée de type Biocell® de la marque Allergan® en raison de la sur-représentation de ces prothèses dans cette pathologie. Ainsi, les prothèses Allergan Biocell macro-texturées ont été retirées du marché.

Concernant les femmes porteuses d’implants mammaires à surface macro-texturée de type Biocell®, le Directoire et l’HAS (Haute Autorité de Santé) ne recommande pas d’explantation préventive à titre systématique, car le risque de survenue d’un LAGC est extrêmement faible, mais recommande une surveillance annuelle chez leur chirurgien, leur gynécologue ou leur médecin traitant (examen clinique, échographie ou IRM au moindre doute).

En cas d’épanchement abondant, d’augmentation de volume, de douleur, d’inflammation, ou de toute anomalie au niveau du sein, quel que soit le moment de sa survenue ou en cas de traumatisme sur le sein, une consultation médicale est indispensable.

En l’absence d’anomalies cliniques ou radiologiques, il est toutefois inutile de modifier la fréquence et les modalités d’une surveillance annuelle.

En cas d’explantation ou de changement d’implant dans ce cadre, des prélèvements de la capsule péri-prothétique ou d’un éventuel épanchement devront être systématiquement effectués pour le réseau Lymphopath.

La fréquence du LAGC est si faible que le risque est encore très difficile à quantifier. Pour la même raison, il n’est pas possible d’identifier précisément les facteurs de risques associés à cette pathologie, qui sont vraisemblablement multiples. A côté de la texturation de surface des implants en effet, le rôle de certains microbes et le terrain génétique ont été incriminés, qui nécessitent aussi des études complémentaires.

Tant en chirurgie reconstructrice qu’en chirurgie esthétique, et lorsqu’il n’existe pas de solution alternative raisonnable, le Directoire souligne que les bénéfices apportés aux patientes par les implants mammaires sont actuellement infiniment supérieurs au risque de LAGC.

La pratique du Docteur Azoulay

Afin de rassurer l’ensemble des patientes qu’il  opéré depuis le début de son activité professionnelle en 2009, le Docteur Azoulay a toujours posé des implants lisses ou micro-texturés, et n’a jamais implanté de  prothèses Allergan macro-texturées de Type Biocell, et n’a jamais implanté de prothèses macro-texturées toutes marques confondues.

Dans un but de bonne prise en charge médicale, le Docteur Azoulay applique donc les principes de précautions données par les sociétés savantes.

Un suivi avec un examen clinique et imagerie seront donc réalisés au moindre doute, y compris pour les patientes non opérées par le Docteur Azoulay.

En cas de nouvelle augmentation mammaire par prothèses, les doutes et inquiétudes seront donc levés, et le Docteur Azoulay répondra à toutes vos interrogations durant les consultations préopératoires.

Comme toute étude scientifique, des évaluations sont encore en cours afin d’affirmer les liens de causalités entre le LAGC et le type de prothèses. Nous ne manquerons pas de vous informer de l’évolution de ses données.

Il faut néanmoins noter que ce risque est très faible comme l’affirme le Directoire et l’HAS, et qu’aucun cas de LAGC n’a été diagnostiqué sur des implants micro-texturés et lisses,  et que les facteurs de risques précis restent à être découvert.

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